Quatuor Terpsycordes

Quatuor Terpsycordes
Le 27.09.2020

Prisme des répertoires, multiplicité des approches musicales, kaléidoscope des personnalités. Autant de facettes qui confèrent au Quatuor Terpsycordes son identité unique, à la fois singulière et plurielle.

Prisme des répertoires, multiplicité des approches musicales, kaléidoscope des personnalités. Autant de facettes qui confèrent au Quatuor Terpsycordes son identité unique, à la fois singulière et plurielle. Récompensé lors de nombreux concours internationaux, dont un Premier Prix à Genève en 2001, ce carré d’archets a su faire rayonner un talent multiple de quatre, homogène et complémentaire dans l’alchimie des musiciens, radical et audacieux dans la lecture des œuvres ; tout en gardant toujours à l’oreille le souffle de la muse Terpsichore, fille de musique qui relie le geste et l’esprit. Terre, psy, cordes.

Fondé en 1997, basé à Genève, le Quatuor Terpsycordes a suivi l’enseignement de Gábor Takács-Nagy, avant de se perfectionner auprès de membres des quatuors Budapest, Hagen, Lasalle ou Mosaïques, entre autres. Galvanisés par le contraste des origines (Italie, Bulgarie et Suisse), ses membres éblouissent régulièrement le public des grandes salles de ce monde, comme le Concertgebouw d’Amsterdam, la Salle Gaveau de Paris, la Tonhalle de Zurich, le Victoria Hall de Genève.

Pour cette saison 2019-20, le Quatuor Terpsycordes se produit notamment en Suisse, en France et en Italie. Il enregistre un nouveau CD en sextuor consacré à Piazzolla. Il prépare un enregistrement d’un répertoire français du XIXe au XXe siècle sur instruments montés d’époque. Il rend hommage à Beethoven pour les 250 ans de sa naissance au travers de plusieurs programmes dont la création d’une pièce de théâtre musical.

A la scène comme au disque, les Terpsycordes prônent l’éclectisme. Leurs enregistrements, tous salués par la presse spécialisée, reflètent cette volonté de toucher l’essence du texte, à chaque projet, dans une démarche alliant rigueur et fantaisie : Schubert, Beethoven et Haydn révélés par les instruments d’époque (Ricercar et Ambronay Editions), les quatuors de Schumann (Claves) et le quintette avec piano de Vierne (Brilliant Classics) ; sans oublier leur engagement pour la musique moderne et contemporaine suisse (Gerber et Bloch, chez VDE Gallo, et Zanon, chez Claves) et des incursions dans l’univers du tango (Piazzolla/Piaf, avec William Sabatier chez Fuga Libera) et celui du jazz (avec Maël Godinat Trionyx).

Engagé auprès du jeune public, le Quatuor Terpsycordes participe chaque année à des programmes pédagogiques et parraine le projet « Orchestre en classe » depuis 2015.

Entrée gratuite
Age conseillé
6 à 12 ans, Adolescents, Adultes, Seniors
Durée
60 minutes
De
Franz Schubert
Réalisation
Concerts de Jussy
Avec
Quatuor Terpsycordes Girolamo Bottiglieri, premier violon Raya Raytcheva, second violon Caroline Cohen Adad, alto Florestan Darbellay, violoncelle
dim. 27 sept. 2020
17:30
Détails

Au programme:

Anton Webern (1883-1945)

Langsamer Satz 

Langsamer Satz signifie en français "Mouvement lent". Cette oeuvre fut inspirée par un voyage au bord de la Kamp (Basse-Autriche) que Anton Webern fit en 1905 avec sa cousine et future épouse Wilhelmine Mörtl. Langsamer Satz comprend un unique mouvement : Langsam, mit bewegtem Ausdruck.

Franz Schubert (1797-1828) 

Quatuor à cordes n° 14 en ré mineur « Der Tod und das 

Mädchen » (La Jeune Fille et la mort) D. 810 

Allegro

Andante con moto

Scherzo. Allegro molto Presto

Schubert rejoint Mozart qui disait que la mort est la meilleure amie de l’homme. Il écrit son quatuor en ré mineur, tonalité du Requiem de son aîné.

Chacun des mouvements du Quatuor n° 14 est en mineur. Très dramatique, le premier mouvement est une lutte pour la vie. Dans le deuxième mouvement, Schubert écrit cinq variations d’après la belle mélodie de son lied « La Jeune Fille et la Mort » D 531 sur un poème de Matthias Claudius. « Ne crains rien, donne-moi ta main, je suis ton amie ». Au sombre sol mineur du thème succède le sol majeur de la dernière variation : la mort est acceptée. Le drame revient dans le Scherzo de manière ironique. Puis l’œuvre se termine par une danse de mort, un presto sous forme de tarentelle. Schubert n’ignore pas que la tarentelle est une danse italienne inventée pour soigner la piqûre d’une « tarentule ». Dernier accord : ré mineur. L’issue tragique ne fait aucun doute.


Tarifs
Gratuit
Horaires
17h30-18h30
Numéro de Téléphone
+41 79 203 44 81

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