Les 5 plus grands pétages de plomb de peintres !

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Tout le monde connaît les délires scéniques des rockstars modernes ou autres performeurs contemporains. Si aujourd'hui le pétage de plomb publique devient vecteur de promotion, il n'en a pas toujours été ainsi. En revanche, le lien entre art et folie a toujours existé. Voici un top 5 des bizarreries spontanées de peintres célèbres à travers l'histoire !

1. Van Gogh et l'oreille offerte à une fille de joie

La veille de Noël 1888 n’est pas des plus festives pour le précurseur du fauvisme. En effet, le peintre perd son oreille à Arles, dans des conditions mystérieuses. Dispute aux sabres avec son acolyte Gauguin ou geste volontaire dirigé par une santé mentale défaillante ? Enfin, c’est à une prostituée que Van Gogh aurait offert ce cadeau charnel.

2. Dalì et son amour inconditionnel pour le chou-fleur

Le chou-fleur, c’est bon pour votre santé physique, mais pas pour la santé mentale de Salvador Dalì ! L’Espagnol excentrique a chargé, un beau jour de décembre 1955, sa Rolls-Royce de 500 kg du légume en question. Lesté de vitamines, il est parti de son pays natal pour rejoindre la capitale française et, une fois arrivé, a justifié sa cargaison en affirmant que « tout fini en chou-fleur ! » Voilà.

3. Caravage ou le Fight Club avant l'heure

Le génie de la peinture italienne a vécu son succès au rythme des déboires judiciaires. Admiré pour son art, les hautes autorités de Rome lui ont maintes fois sauvé la peau, jusqu’à ce que, l’épée aussi affûtée que son pinceau, il blesse mortellement un adversaire au cours d'un duel. Il est alors sommé de quitter la ville et part en exil tour à tour à Naples, en Sicile et à Malte.

4. Gauguin profiteur

Enième peintre à l’âme torturée, Paul Gauguin s’en est allé chercher la paix au pays des Vahinés. Il n’est ni le premier ni le dernier à rejoindre les terres paradisiaques de la Polynésie pour échapper à la valse folle du quotidien occidental. Mais alors que des personnalités comme Jacques Brel, qui a œuvré corps et âmes au développement du territoire, l’artiste français est plutôt entré en possession du corps et de l’âme d’une fille de 13 ans. C’est d’ailleurs une bonne partie de la controverse autour du nouveau film, où Gauguin est interprété par Vincent Cassel.

5. Oskar Kokoschka et sa poupée chérie

L’expressionniste autrichien est fou amoureux d’une certaine Alma Mahler, douce musicienne à la peau porcelaine. Amant fébrile, il est jaloux et se veut exclusif. C’en est trop pour Alma Mahler qui décide de s’éloigner définitivement d’Oskar Kokoschka. Ce dernier est au plus mal et le traumatisme se transforme en un trou-matisme que seule une action hallucinatoire peut colmater. Il demande, en effet, de faire confectionner une poupée grandeur nature à l’effigie de son beau fantôme tyrannique. La suite, chacun est libre de l’imaginer…


Créé le 10.10.2017 par Loris

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